Archives pour la catégorie management

Visez plus haut avec Experteer.fr

Cette semaine, j’ai découvert un service de recherche d’emploi pour des postes spécifiques de types Manager et Dirigeants. Ce site nommé Experteer : partenaire des carrières d’excellence recense des opportunités de carrière en France et dans plusieurs pays. Les offres proposées permettent de donner une impulsion à votre carrière, si vous souhaitez trouver un poste qui s’adapte mieux à vos ambitions.

A l’aide du moteur de recherche, il est possible de consulter des offres qui correspondent à des souhaits d’évolution de carrière. En particulier, vous pouvez sélectionner une fonction ou une branche d’activité qui vous correspond le mieux. De nombreuses sociétés sont représentées. Chaque profil est consultable par des cabinets de recrutement spécialisés.

L’inscription est confidentielle, puisque les profils sont accessibles uniquement par les recruteurs accrédités. De toutes façons, au cas où votre employeur serait au courant de votre présence sur ce service, rien n’empêche de jouer la transparence et de vouloir se tenir au courant des opportunités sur le marché du travail.

Il est rapide de s’inscrire pour devenir membre sur Expecteer. Vous pouvez commencer à consulter les offres disponibles. Dès que vous serez inscrit, vous pourrez être contactés ou vous positionner sur des opportunités.

Pour ma part, je ne pense pas utiliser tout de suite ce service. Au vu des rémunérations et des types de postes proposés, je ne pense pas entrer dans ces critères pour l’instant. Par contre, comme il faut savoir viser haut, je garde quand même le lien de ce site dans les favoris, pour mieux l’utiliser dans quelques années, on ne sait jamais. Je compte bien continuer à développer mes compétences suffisamment pour qu’un head hunter (chasseur de tête) puisse être intéressé par mon profil.

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3 questions pour améliorer le suivi de projet

méthode scrum

Pour gérer efficacement un projet, il est parfois intéressant d’implémenter une des méthodes AGILE. D’ailleurs, vous en utilisez probablement une au quotidien, sans le savoir. Pour ma part, j’ai l’habitude de travailler dans des projets qui peuvent être gérés en utilisant les outils de la méthode SCRUM. Pour résumer, cette méthode permet d’encadrer des projets informatiques dont le développement dure de 1 à 4 semaines.

Une des particularité de la méthode SCRUM est de tenir des réunions informelles tous les matins de 15 à 20 minutes avec l’utilisation d’un tableau pour visualiser la planification des tâches affectées aux membres de l’équipe. Au cours de ces réunions, les participants mettent à jour le tableau, et ils prennent la parole tour à tour pour répondre aux questions suivantes :

  • Qu’est-ce que j’ai fait hier ?
  • Qu’est-ce que je compte faire aujourd’hui ?
  • Quels sont les problèmes que je rencontre dans mes tâches en cours ?

Les deux premières questions permettent de déterminer rapidement si un équipier à une charge de travail convenable, et corriger l’affectation des tâches si besoin. De plus, on peut également savoir s’il est en difficulté avec des risques d’impacter tout le projet, et si un support est nécessaire dans ses activités. Sous condition d’être bien mené, ce point quotidien est donc un bon moyen de clarifier les esprits de l’ensemble des membres de l’équipe sur l’avancement des tâches en cours.

Maintenant, si vous êtes seuls avec votre projet personnel, en quoi ce type de méthode peut vous aider ? Si vous êtes seul, rien ne vous empêche de prendre quelques minutes le matin pour réfléchir calmement à ces trois questions. Même s’il est plutôt conseillé de faire cela la veille, cet exercice permet de déterminer les tâches importantes de la journée, de faire le bilan de ce qui a été fait la veille, et quels sont les problèmes par rapport aux tâches planifiés.

Crédit photo: woodleywonderworks

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2 situations où il faut savoir dire non

2 situations où il faut savoir dire non

Si vos journées sont remplies d’une multitudes d’obligations et de sollicitations, il faut quand même garder à l’esprit qu’être débordé n’est pas une excuse pour ne pas respecter vos engagements. Voici deux situations pour lesquelles il faut être attentif aux actions en cours, quitte à refuser des sollicitations, pour ne pas décevoir son entourage.

Avant d’aller en réunion

Etre à l’heure en réunion, pour un cours ou un entretien, est primordial, ne serait-ce que pour respecter le temps des autres qui est aussi important que le votre. Ainsi, avant d’accepter un rendez-vous, il faut prévoir le temps nécessaire pour se rendre sur le lieu fixé à l’horaire indiqé. Si ce n’est pas possible, il ne faut pas hésiter à prévenir le plus tôt possible la personne qui organise se rendez-vous afin de décaler.

De plus, quelques minutes avant une réunion, ce n’est pas la peine de se lancer dans un dossier qui pendra trop de temps pour être traité entièrement. D’une part, c’est prendre le risque de se mettre en retard inutilement, d’autre part, si l’action n’est pas terminée, il faudra se replonger dans le sujet ultérieurement, ce qui prendra un certains temps.

Enfin, si on vous sollicite pour des questions à cet instant, il faut savoir prendre note de la requête et indiquer fermement à votre interlocuteur que vous ne pouvez pas y répondre sur le moment. C’est illusoire de croire que l’excuse « cela ne prendra que 30 secondes » est réaliste et vous serez certainement en retard, comme je l’ai été de trop nombreuses fois en voulant être serviable.

Lors d’un entretien

Si vous recevez un appel téléphonique, il ne faut pas prendre le réflexe de décrocher systématiquement. Si vous êtes déjà en conversation avec un interlocuteur, vous lui ferez perdre son temps. Soit on peut laisser sonner, soit répondre très brièvement pour indiquer qu’on ne peut pas prendre l’appel sur le moment, mais qu’on rappellera dès que possible.

Avec la démocratisation des fameux Open Space, espaces de travail étendus, il est plus simple d’aller voir des collègues du même service pour leur poser des questions. Comme il n’y a plus de porte de bureau pour indiquer notre état de disponibilité, cela incite à être serviable et répondre favorablement à la sollicitation. Le risque d’être dérangé à tout moment est augmenté. La pire situation est d’être sollicité alors même qu’on est déjà en entretien. Par respect pour l’interlocuteur, là encore il faut cesser d’être gentil à tout prix et indiquer explicitement notre indisponibilité, si ce n’est pas déjà assez clair au vu de la situation.

Il y a très certainement d’autres cas concrets où il faut savoir dire non. Si vous avez d’autres exemple, vous pouvez les partager avec un commentaire.

Crédit photo: teresatrimm

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Travailler en offshore est plus envisageable avec le développement du parc Tetouanshore

Depuis plus de 2 ans, une partie de mes activités quotidiennes est liée aux métiers de l'offshoring. Le fait de travailler avec des collaborateurs étrangers constitue une formidable opportunité pour développer son Anglais et apprendre à déléguer. C'est aussi l'occasion de découvrir une nouvelle culture et d'autres manières de travailler. Au début, il faut beaucoup d'investissements pour mettre au point les méthodes de travail. Au final, cela permet de réaliser des tâches en horaires décalés (lorsque les équipes de développement sont dans des pays séparés de plusieurs fuseaux horaires), et bien entendu à moindre coût.

Dans son livre La semaine de 4 heures, Timothy Ferris conseille même d'investir dans un assistant personnel dont l'entreprise est basée dans un parc technologique. Cela apprend au moins à déléguer, avec tous les risques d'erreurs liées aux incompréhensions dans la communication. Il donne des exemples de tâches personnelles qu'il ne fait plus : recherche documentaire, formalités administratives etc… Une telle organisation permet de se consacrer à des actions plus importantes. Le souci majeur, c'est que les entreprises qu'il cite sont anglophones, et il existe encore très peu de sociétés francophones qui offrent les mêmes services. A moins de faire des gros efforts pour s'adapter et travailler dans une langue étrangère, il est difficile d'envisager de reproduire son style de vie si étonnant.

Avec le développement du parc Tetouanshore, situé dans la région de Tanger-Tétouan au Maroc, il sera plus facile de tester sa méthode. En effet, sur ce campus de 20 Ha avec des infrastructures de qualité, il y aura de bonnes chances de trouver des partenaires francophones. C'est une bonne raison de suivre la construction de ce parc et d'étudier plus en détails les possibilités d'affaires et de services qui sont développés.

Pour en savoir plus sur ce projet en cours de construction, vous pouvez consulter le site des administrateurs de cette Plateforme Intégrée : www.tetouanshore.ma/.

Note : Ceci est un Article sponsorisé.

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Un objectif atteint : Nomination au poste de chef de projet

Depuis quelques jours, je suis officiellement nommé chef de projet dans mon emploi. Auparavant, de part mon expérience, j’encadrais techniquement des collaborateurs, sans avoir la responsabilité commerciale d’un projet. Je pouvais proposer des solutions techniques sans participer à la négociation finale avec les clients.

Ce changement de poste est le résultat d’efforts continuels pour m’améliorer dans le monde des affaires, en particulier dans le secteur des services informatiques. Toutes les lectures liées au Personnal MBA, et les applications pratiques que j’essaye d’expérimenter au quotidien, n’ont donc pas été inutiles.

Bien sûr, ce n’est qu’une étape. Je suis toujours rempli du désir d’être entrepreneur de ma « vie active », pour l’instant au sein d’une société, ce qui me permet d’observer et d’apprendre progressivement sans prendre de grands risques.

Comme la taille de l’équipe ne change pas par rapport à mon poste précédent, je vais toujours devoir réaliser des tâches techniques comme avant. Mais plutôt que d’être impliqué complètement dans la production, je vais de plus en plus devoir m’efforcer d’utiliser une logique de faire-faire afin de gagner du temps et de réaliser des tâches liées à la gestion de projet.

Ce qui m’étonne et qui est positif pour la suite, c’est que c’est un des premiers objectifs majeurs qui se réalise depuis que j’établis des listes de ce type de manière consciente. L’été dernier, j’avais écrit une liste sur 6 mois et 12 mois à la manière de Timothy Ferris, dont cet objectif devait être réalisé au premier semestre 2011. En refaisant cet exercice pour lister les priorités en 2011, j’avais supprimé cet objectif de la liste, car je n’y croyais plus trop, vu que ce type d’évolution ne dépend pas entièrement de moi.

Est-ce une coïncidence, ou est-ce que c’est la réalisation d’un processus lié au subconscient et à la philosophie « sachez comment demander et vous obtiendrez » que l’on retrouve dans les livres de développement personnel ? Je n’ai pas assez de recul pour le savoir. En tous cas, c’est motivant pour continuer dans cette voie de se fixer des objectifs pour progresser. Après, comme je ne réfléchi pas à des plans d’actions très précis pour tous les points de mes listes, il y a encore du travail à accomplir dans l’art de fixer des objectifs.

Crédit photo: RambergMediaImages

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