Archives pour mars, 2011

Le choix d’une longueur de texte pour inciter à agir

Ce lundi a débuté l’opération Aidons le Japon. Le concept est simple. En plus de faire un don pour aider les sinistrés du récent tremblement de terre et suivi du tsunami dévastateur au Japon, il est possible de recevoir des cadeaux fournis par plusieurs blogueurs.

Personnellement, je compte certainement faire un don dans la semaine et un article spécifique sur le sujet lorsque cela sera fait. Pour inciter les autres à participer également à ce mouvement de solidarité, je pourrais également envoyer un email à la liste des abonnés de ce blog. Des exemples de textes sont prêts à être envoyés, mais pour être un maximum sincère, je préfèrerais rédiger un texte personnalisé.

Pour écrire un texte sur un sujet donné, il faut en général se fixer un créneau horaire au calme et se concentrer pour choisir les bons mots. Cela peut prendre une heure en moyenne pour aboutir sur un texte définitif. Une heure, ce n’est pas grand chose, mais dans une journée bien remplie d’engagements professionnels et personnels, cela devient vite compliqué d’avoir le bon état d’esprit pour rédiger un email ou un article. Le risque est bien entendu de repousser plusieurs fois la tâche au lendemain, jusqu’à l’abandonner complètement.

Pour rédiger un email efficace, il y a deux approches. Tout d’abord, on peut utiliser la philosophie de Léo Babauta qui conseille de ne pas rédiger des emails de plus de cinq phrases. On respecte ainsi le temps de son interlocuteur. J’utilise régulièrement cette technique d’une manière consciente auprès de mes clients. Par le nombre croissant d’emails que je reçois quotidiennement, je me dis que la situation est similaire pour mon entourage professionnel. Recevoir du courier concis permet d’aller à l’essentiel, ce qui est appréciable à la lecture.

D’un autre côté, pour s’attirer des nouveaux clients, les personnes qui rédigent des lettres de vente ont pour particularité de produire des documents longs pour énumérer au maximum les avantages offerts par le produit. Par l’accumulation de ces avantages, tout est mis en place pour inciter le lecteur à agir, et donc acheter le produit.

Dans le cas présent, il n’est pas question d’achat, mais de participer à un mouvement de solidarité. Aux nombre d’images et d’informations qui sont parvenues, il n’y a pas besoin de beaucoup de mots supplémentaires pour convaincre. L’important c’est d’agir, pour vous comme pour moi, non ?

Crédit photo: Infusionsoft

Tags: , , ,

Comment faire le ménage sans perdre ses cadeaux souvenirs

Le printemps est de retour depuis peu. Les beaux jours reprennent. C’est généralement une bonne occasion d’entreprendre le ménage dans nos appartements. En effet, au cours des semaines, sans rigueur et une organisation sans faille, on a vite tendance à accumuler la possession d’objets dont on se dit qu’ils nous sont indispensables, et au final, ils sont peu utilisés.

Il y a des personnes qui arrivent à vivre avec toutes leurs possessions dans un seul sac à dos. Sans recourir à ce mode de vie radical, il est quand même possible de se débarasser de nombreux objets inutiles en faisant peu d’efforts.

En particulier, si vous allez voir un spectacle ou un concert qui vous impressionne, vous pouvez être tenté de garder le billet d’entrée pour pouvoir dire plus tard : « j’y étais ! ». De même, lors d’une rencontre professionnelle, vous recevez la carte de visite de votre interlocuteur. Si cette coutume d’échange de cartes de visite est très importante, ce qui est primordial c’est d’avoir les informations de contact, en format papier ou non.

Une astuce simple pour se débarrasser de ces petits papiers qui peuvent vite s’accumuler et traîner à plusieurs endroits d’un appartement si on n’a pas de système correctement abouti pour les stocker, c’est de les numériser avec un scanner ou un simple appareil photo de téléphone portable. Ainsi, l’information est toujours disponible électroniquement. L’objet matériel devient complêtement inutile, voire encombrant.

La question ensuite à se poser est : mon système d’organisation des données électronique est-il suffisamment fiable ? C’est à chacun de se faire son opinion pour finaliser ce mode d’organisation. Pour ma part, avec cette astuce, je vais certainement repenser la gestion de certains documents que je laisse parfois trainer sans trop savoir comment les classer.

Crédit photo: Kam’s World

Tags: , , ,

Le petit guide du changement

Depuis plus de 2 ans, je m’intéresse à des personnes qui ont réussi dans leurs domaines. En apprenant et en testant leurs conseils, cela permet d’acquérir de nouvelles compétences en dehors du système d’éducation et de formation. Ces personnages inspirants sont de véritables mentors.

Si vous cherchez également à vous améliorer dans les domaines de l’efficacité, la motivation, et plus généralement le développement personnel, voici un guide qui va certainement vous permettre de gagner du temps. C’est un cadeau que je vous fait, pour aller au-délà de l’information disponible dans les différents articles de ces derniers mois.

Si vous cherchez des exemples à suivre, des exercices à appliquer immédiatement, des idées de lecture, vous pourrez trouver tout cela dans Le petit guide du changement. Si vous avez des problèmes qui vous préoccupent dans les domaines cités précédemment, des solutions ont certainement été trouvées et il serait dommage de perdre des années à rechercher une méthode satisfaisante par tâtonnement. Avec ce guide, vous pourrez identifier rapidement quels sont les experts et vous inspirer de leurs stratégies pour vous améliorer.

En plus de ce rapport, vous pouvez recevoir également, à raison d’un email par semaine, les autres offres proposées ces derniers mois :

Pour recevoir Le petit guide du changement ainsi que les bonus, il suffit de remplir le formulaire ci-dessous. C’est gratuit et il n’y a pas de pièges. Je vous attends de l’autre côté.

Tags: , ,

Changer d’état d’esprit pour concevoir un produit remarquable

la vache pourpre

Dans son livre La vache pourpre, l’auteur Seth Godin évoque la courbe de diffusion des idées de Moore. Cette courbe est similaire à une courbe de Gauss en forme de cloche, bien connue des personnes qui étudient les mathématiques et en particulier les probabilités. Elle défini différents types de consommateurs :

  • les innovateurs, qui sont les premiers à tester des nouveaux produits et gadgets
  • les premiers adeptes
  • la majorité précoce et tardive
  • les retardataires, qui adoptent un produit quand tout le monde le possède déjà

En découvrant cette courbe, je comprends pourquoi j’ai du mal à différencier la thématique de ce blog par rapport à d’autres qui sont similaires sur la blogosphère. Il faut avouer que je me suis largement inspiré de blogs existants lorsque j’ai créé ProLire.

De plus, en ce qui concerne les produits high-tech, j’ai toujours été un retardataire. Quand je n’avais pas de revenu, on m’a rarement offert les dernières nouveautés. Depuis, je n’ai pas pris l’habitude de m’intéresser aux derniers gadgets à la mode. Je n’ai pas encore de smartphone, ni d’appareil photo numérique par exemple. C’est probablement un mal pour un bien, car du coup, je n’ai pas trop la mauvaise habitude de faire des achats impulsifs.

En tous cas, pour trouver des idées de produits ou services innovants et remarquables, il me faudra très certainement changer d’état d’esprit, et chercher à suivre de plus près ce qui se passe sur internet pour prendre des raccourcis et appliquer ce que j’apprends actuellement dans des domaines ou peu de produits d’informations existent.

En ce qui concerne la diffusion de l’information sur internet, la dernière tendance à la mode semble t-il est d’utiliser la vidéo. En continuant dans l’attitude de ne pas s’intéresser, utiliser, maîtriser cette technologie, c’est prendre le risque d’être un retardataire une fois de plus (si ce n’est déjà le cas). Beaucoup de travail et de réflexions en perspective, et c’est peut être votre situation également si vous vous reconnaissez dans cette description.

Crédit photo: James Nash

Tags: , ,

Interview de Florent Fouque pour la sortie de son deuxième livre

Aujourd’hui, j’ai le plaisir de pouvoir poser quelques questions à Florent Fouque qui est consultant, blogueur, et également écrivain. C’est une bonne occasion d’en savoir plus sur son expérience dans ses multiples activités et en savoir plus sur la parution de son deuxième livre : L’antibible du contrôle de gestion.

Présentation de l’auteur

ProLire : Bonjour Florent. Pour les visiteurs qui ne te connaissent pas peux-tu te présenter ?

Florent : Bonjour Fabrice, pour commencer, merci de me donner la parole sur ton blog grâce à cette interview… Je suis Florent FOUQUE et j’exerce une activité de consultant. J’interviens au sein des entreprises pour optimiser leur processus.

ProLire : A part ton activité de consultant, tu diriges des sites internet il me semble ? Quels ont été tes motivation sur les choix des sujets ?

Florent : Effectivement, j’ai deux blogs, leansixsigma.free.fr et analysesystemique.free.fr. J’ai créé le blog sur le Lean Six Sigma, car en 2009, je ne trouvais pas de ressources d’initiation sur cette thématique. Je trouve cette méthode très efficace, alors j’essaie de la rendre accessible à plus de personnes. J’ai ouvert le deuxième blog quand je me suis lancé dans le PMBA. Je suis passionné par l’approche systémique, ainsi en faisant des synthèses de livre sous forme de système, je pouvais à la fois apprendre et renforcer mon savoir-faire sur ces outils de formalisation.

ProLire : Pourrais-tu nous en dire plus sur ce que sont les notions d’Analyse Systémique et de Lean 6 sigma ?

Florent : Oui, bien sûr… Le Lean Six Sigma est une méthode qui permet d’améliorer la qualité des produits et des services tout en réduisant les couts et les délais de livraison. Elle se met en œuvre avec une méthodologie projet en 5 étapes et dispose de toute une batterie d’outils dans chacune des phases. Disons que c’est une super boite à outils pour améliorer l’entreprise.

L’approche systémique n’est pas du tout sur le même plan. C’est une façon de voir le monde. Ça parait irréel, présenté comme ça, mais c’est la réalité. Depuis que je connais l’approche systémique, je vois le monde différemment. Pour faire bref, nous avons été éduqués à résoudre les problèmes en les découpant en sous-problème. C’est l’approche analytique de Descart. L’approche systémique va, quant à elle, s’intéresser au fonctionnement global et aux interactions qui se jouent entre les différents éléments. Il y a un bagage de concepts nous à apprendre, mais quand on en maitrise les règles, on comprend beaucoup mieux les choses. C’est d’ailleurs grâce à l’approche systémique que j’ai pu comprendre d’où venaient les dysfonctionnements du contrôle de gestion traditionnel, ce qui a débouché sur l’écriture de l’Antibible.

ProLire : Tu as évoqué le terme PMBA précédemment. Peux-tu nous dire ce que cela veut dire ?

Florent : Oui, bien sûr. PMBA signifie Personal MBA. C’est une sélection d’une centaine de livres sur le management. L’idée c’est de lire l’ensemble de la sélection pour s’autoformer au management sans que l’on ait besoin de payer une fortune pour rentrer dans une école de commerce. A la fin de mes études, je souhaitais approfondir mes connaissances dans différents sujets. Voilà pourquoi je me suis lancé dans le PMBA et que j’ai découvert quelques livres intéressants. Mais plus j’avançais dans la sélection, plus je me rendais compte que le niveau était un peu bas pour moi. C’est la raison pour laquelle, je m’en suis un peu détourné aujourd’hui… Je préfère découvrir de nouveaux livres par l’intermédiaire des bibliographies cités dans les livres où je trouve mon intérêt…

Sur la rédaction du livre

ProLire : Le livre que tu proposes est très bien présenté avec une couverture de qualité, des schémas explicatifs, des notes de bas de page. As-tu tout réalisé tout seul ? Avec quels outils ?

Florent : C’est vrai que pour chacun de mes livres je prends le soin de faire des illustrations de qualité, en mentionnant toutes les références bibliographiques et en annotant certains passages. Pour moi un ebook n’est que la transcription numérique d’un livre. Alors, j’écris le livre dans l’idée qu’il soit publié. J’écris mes livres tout simplement avec Word et je réalise mes illustrations sous PowerPoint.

ProLire : Comment as-tu protégé ton oeuvre ? Quelles ont été les démarches effectuées ?

Florent : C’est une question qui revient très souvent et pourtant la réponse est toute simple : une œuvre littéraire n’a pas besoin d’être protégée. Légalement, une œuvre littéraire appartient à son auteur dès sa rédaction. La protection n’est donc utile qu’en cas de litige. Personnellement, je bénéficie de toutes les versions intermédiaires de mes livres, en cas de problème il me serait donc très simple de prouver que j’en suis l’auteur. Mais pour moi, il n’y a pas lieux de psychoter davantage sur ce point. Pour un ebook il n’y a donc pas de démarche particulière, si ce n’est que de s’inscrire comme autoentrepreneur pour déclarer les revenus. Pour la version papier, il faut prévoir de demander un code ISBN et de faire enregistrer le livre à la BNF (Bibliothèque National de France)

ProLire : Le livre est pour l’instant en version électronique. Une version papier est-elle prévue ? Si oui, comment compteras-tu t’y prendre ?

Florent : Oui, comme mon premier livre, l’Antibible du contrôle de gestion sortira en version brochée. Mon objectif est de vendre 200 exemplaires de l’ebook pour pouvoir financer l’édition. Comme j’ai vendu plus de 800 exemplaires de mon premier livre, je pense que cet objectif devrait être atteint assez rapidement. Du moins, je l’espère.

ProLire : 800 exemplaires vendus, cela me paraît très bien. Félicitations ! Est-ce que tu mènes une analyse particulière avant de te lancer dans la rédaction d’un livre pour te fixer un objectifs de ventes ?

Florent : Tu poses là une bonne question, car il y a deux approches… La première que tout le monde préconise qui consiste à identifier un besoin, de se construire un avatar de notre lecteur idéal, et ensuite d’écrire le livre en fonction de ce que l’on imagine de son besoin. Personnellement, j’utilise une autre approche. Mes livres partent d’abord d’une idée de livre. Je ne me pose pas la question de l’intérêt de cette idée pour des lecteurs potentiel. C’est donc avant tout un projet personnel. Mais il faut bien avouer qu’avec la quantité de livres que je lis, mes idées naissent souvent des trous que je constate dans la littérature existante… C’est une fois que le livre est écrit que je le confronte à l’avis des autres et que je me rends compte quelle cible privilégier. Par exemple, quand j’ai écrit À la découverte du Lean Six Sigma, j’étais persuadé de toucher les managers en entreprise qui ne connaissent pas la méthode, puisque précisément c’est un roman d’initiation. Et bien quand je l’ai mis en vente, je me suis rendu compte que mes principaux lecteurs étaient des consultants, souvent des experts en LSS et également des étudiants. Bref, que des personnes qui avaient touché de prêts ou de loin au LSS… Comme quoi ! Mais l’essentiel est de le comprendre rapidement pour opérer les modifications adéquates dans la présentation du livre.

En savoir plus sur L’antibible du contrôle de gestion

ProLire : Comment es venue l’idée d’écrire un livre sur le contrôle de gestion ?

Florent : J’ai fait toutes mes études dans la gestion : Bac de comptabilité gestion suivi d’un BTS de Gestion puis d’une maitrise de gestion et j’ai finis mon parcours dans une école de commerce qui intégrait nécessairement une partie de gestion. A côté de cela, j’ai assuré pendant 5 ans des fonctions de contrôle de gestion. Disons donc que je connais bien la problématique. Tout au long de mon cursus scolaire et de mon expérience, je devais mettre en œuvre la même logique implacable : réduire les coûts de revient, maitriser les prévisions, être rigoureux sur les budgets, m’assurer de la bonne mise en œuvre des procédures. Bref le contrôle de gestion traditionnel, comme on peut facilement l’imaginer. Ensuite quand je me suis intéressé au management de l’innovation et à l’amélioration des processus, je me suis aperçu de gros décalage entre les promesses de performance du contrôle de gestion traditionnel avec sa logique financière et la réalité du terrain. J’ai ainsi pu me rendre compte que certaines analyses amenaient à prendre des décisions contreproductives. Alors, j’ai repris 10 grands principes du contrôle de gestion et j’en ai fait une modélisation systémique pour en comprendre le fonctionnement, ce qui m’a permis de déceler problèmes structurels du contrôle de gestion traditionnel. Mais le livre ne se limite pas à dénoncer ce qui ne fonctionne pas puisqu’à la fin de chaque chapitre je propose une alternative pour mettre en œuvre un contrôle de gestion plus en phase avec les situations de plus en plus complexes auxquelles les entreprises doivent faire face.

ProLire : Quels sont les intérêts de lecture sur un sujet si spécifique ? Initier des novices comme moi, offrir un point de vue original pour tes confrères, affirmer tes compétences en tant qu’expert sur le sujet ?

Florent : L’Antibible du contrôle de gestion s’adresse principalement aux consultants qui souhaitent comprendre les enjeux du contrôle de gestion et les dysfonctionnements qu’il peut occasionné lorsqu’il est mal utilisé. Ils pourront également utiliser ce livre comme un guide des bonnes pratiques. Ce livre sera également utile pour les étudiants qui souhaitent s’orienter dans cette fonction. Enfin, ce qui me plairait le plus c’est qu’il touche tous les contrôleurs de gestion de France et de Navarre pour les aider à mieux identifier les enjeux du travail qu’ils mènent au jour le jour. Même si ce livre est écrit de manière pamphlétaire, je suis très humble par rapport à ce que je dénonce, et pour cause, pendant 5 ans, j’ai moi-même mis en œuvre des outils erronés…

ProLire : Le livre est découpé en chapitres qui forment une analogie avec les 10 commandements de la bible. Y aura t-il d’autres commandements qui viendront s’ajouter dans des versions modifiées du livre ?

Florent : Ah ah, bonne question ! Effectivement, j’y avais pensé… Et puis je suis revenu sur cette idée, car je voulais que ce livre se suffise à lui-même… En revanche, il est fort probable que la version papier fasse l’objet d’une série limitée qui intègrera des bonus assez sympa.

ProLire : Sinon, est-ce que l’écriture est une passion forte à tel point que tu as d’ores et déjà de nouveaux projets en têtes ?

Florent : Houlala, les projets ce n’est pas ce qu’il manque… D’abord, il y a la suite d’A la découverte du Lean Six Sigma qui sera un roman d’initiation à l’approche systémique. Je souhaite également écrire un ouvrage sur le marketing de l’innovation. Ce weekend, j’ai eu une idée de livre sur la Performance… Et encore bien d’autres projets, mais il est un peu tôt pour en parler. Ce qui est sur, c’est que ça n’est pas le dernier. Mon objectif reste de lire un ouvrage par semaine et d’en écrire au moins un par an. Les choses ne font donc que commencer… :-)

ProLire : Écrire un livre par an, c’est un objectif ambitieux. Bon courage. En tous cas, je te remercie pour tes réponses. Pour en savoir plus sur le domaine du contrôle de gestion et avoir la vision d’un expert sur le sujet, vous pouvez découvrir le livre de Florent en cliquant sur l’image ci-dessous.

Tags: ,